La profession d’orthésiste et de prothésiste existe dans le but principal d’aider les patients à maintenir un niveau de vie fonctionnel et productif. Le public compte sur la compétence, le sens d’équité et de compassion de ces praticiens professionnels auxquels ils accordent leur confiance. Pour que la profession prospère, les membres doivent s’acquitter de leurs responsabilités de manière à protéger l’honneur et l’intégrité de cette profession, s’assurant ainsi la confiance du public. Dans la mesure du possible, ils devraient s’efforcer de satisfaire aux besoins de chaque patient en matière d’orthétique ou de prothétique. La relation établie avec le patient et la façon dont celui-ci est traité sont des facteurs essentiels en ce qui concerne l’éthique professionnelle appropriée.
En reconnaissant le rôle important du prothésiste et de l’orthésiste face au bien-être physique et émotif du patient, les règles ont été perfectionnées à partir du code de déontologie et du registre du Conseil canadien de la certification des prothésistes et orthésistes (ci-après appelé Corporation). L’objectif était de véhiculer la philosophie et les principes fondamentaux voulant que le bien-être du patient prédomine et encourager ou promouvoir la norme maximale de professionnalisme et d’éthique. C’est cette philosophie qui a amené le code de déontologie initial à sa forme actuelle.
Le CCCPO prend très au sérieux le rôle qu’il joue dans l’application des normes qui régissent la profession, en fonction des circonstances ; les mesures disciplinaires peuvent aller d’un avertissement, une réprimande, une suspension temporaire, une révocation de certification, une censure, un renvoi à une poursuite criminelle ou une action au civil. Bien que la perte d’une certification représente la pénalité maximale susceptible d’être imposée par la Corporation à un orthésiste ou à un prothésiste certifié qui contrevient à ces règles, chaque orthésiste ou prothésiste a l’obligation professionnelle et civique de signaler à l’organisme gouvernemental approprié toute preuve pouvant être portée à son attention impliquant la conduite criminelle présumée d’un orthésiste ou d’un prothésiste ayant trait à la pratique de la prothétique ou de l’orthétique. Pour en apprendre davantage à cet égard, veuillez consulter les règles et procédures concernant les plaintes relatives à l’éthique professionnelle.
